Comme s’il suffisait d’un regard pour me plonger dans les méandres abstraits de mon cœur de papier. Papier journal qui relate tant d’incidents et de faits heureux, si heureux d’ailleurs qu’il déborde de gratitude envers ces êtres qui font circuler mon sang et donne un minimum de sens a mes neurones. Fermer les yeux pour mieux voir tout ce que je ne pourrais jamais libérer comme mots et gestes.
Si je ne suis que moi, alors que l’on me donne la permission d’écrire ces mots sans aucun sens, sans aucun but précis, si ce n’est de m’exprimer maladroitement.
C’est la vie. Se promener dans un clair-obscur magnifique, mais tellement pathétique que ça en est presque illusoire.
Pensées introduites machinalement et sans risque dans un brouhaha populaire et charmant, celui de mon cerveau qui a du mal a s’adapter à la lumière de ce feu de joie.
Alors dansez et peignez mes amis ! Ce n’est que partie remise avec autant de bonheur et d’impatience que la première fois.
J’ai quasiment envie d’ajouter quelque chose, mais ce serait me perdre dans une lutte chaotique avec mon inconscient bordélique de sous-entendus.
1 commentaire:
Il m'a suffit d'un regard pour t'aimer tout de suite...Et ça dure depuis 5 ans....
Je t'aime....
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